Lettre pour Steven Spielberg

Lettre ouverte de Philippe GIUDICELLI à Steven Spielberg
“16 scénarios à proposer à Steven SPIELBERG”

25 mai 2022,

Bonjour Steven Spielberg,


Je rêve de rencontrer Steven SPIELBERG et même de travailler avec lui et mon rêve n’est pas aussi vain que cela puisque je suis fait pour le cinéma et que je lui ai écrit 16 scénarios qui sont tous aussi beaux les uns que les autres.

Je sens ou du moins j’ai l’intime conviction que notre rencontre sera exactement la même que celle que je vais vous décrire :


« Je « vois » – dans mes rêves – SPIELBERG… il est à l’une des cérémonies (celle des Oscars)…

Moi, je suis dans le public, et lui, il est à la barre…

Après avoir fait son speech, sans doute pour me dire qu’il me remercie, il m’invite à venir le rejoindre en me disant : « Tu peux, venir ? »

Effectivement, il vient de recevoir son Oscar du meilleur réalisateur pour « Serial Killer » (l’un des scénarios que j’ai écrits pour lui).

C’est notre premier film ensemble, notre première collaboration. La toute première fois que nous sommes réunis, et où nous formons le couple le plus célèbre de toute l’histoire du cinéma, celui de Steven SPIELBERG et Philippe GIUDICELLI.

Je vais à sa rencontre…

Il est devant moi, je le vois, et il me voit…

Il m’aime, et je l’aime… nous nous aimons de tout notre cœur…

Nous nous admirons, profondément…

Nos yeux brillent, scintillent, s’illuminent… ils sont presque en larmes, mais nous ne pleurons pas (je lui dirai la veille qu’il ne faut qu’il pleure)…

Il est ému de me voir, et je le suis tout autant…

Nos regards en disent long… nous nous apprécions beaucoup…

Avant que nous nous serrions chaleureusement la main, il me dit « Ça va, Philippe ? » et je lui réponds en même temps « Tu vas bien, Steven ? »

Et dès que nous nous effleurons la main pour nous saluer, c’est là que tous les gens de la salle nous attendent, et qu’ils poussent un cri d’émerveillement « Ah, Ah… »

Si j’étais réalisateur, je filmerais cette scène au ralenti, juste au moment de notre premier contact, celui où nous nous serrons la main, et même que nous nous effleurions.

A cet instant, les flashs crépitent de tous les côtés… nous sommes photographiés de toute part… les photographes veulent immortaliser notre rencontre !

Le public se lève… il nous applaudi, il nous fait une standing ovation, il nous adore… il nous aime, il nous admire…

Tout le monde sera ému en larmes…

Il faut dire que c’est la rencontre la plus émouvante de toute l’histoire du cinéma, et les personnes dans la salle (et même les téléspectateurs) ne manqueraient cela pour ne rien au monde.

Le monde entier veut voir le couple SPIELBERG/GIUDICELLI, les 2 plus jolis noms de toute l’histoire du cinéma, et les meilleurs amis du monde.

Puis, on se fait la bise (6 au total comme l'a souhaité Roselyne).

Puis, nous nous faisons des accolades (une à gauche et une à droite), elles sont cordiales et chaleureuses (les gens savent que l’on s’apprécie énormément, et qu’on n’a pas besoin d’en faire plus).

Puis, je me place à sa gauche (lui, il est à droite de l’écran), et là, on immortalise notre rencontre, celle entre Steven SPIELBERG et Philippe GIUDICELLI.

Pour moi, c’est la rencontre que j’attende, que j’en rêve…

Bien sûr, j’ai rencontré SPIELBERG avant celle-ci, mais cette rencontre en public marque tout ce que j’espérais depuis longtemps… c’est la concrétisation de tout ce qui m’est le plus cher, l’aboutissement de tout, un rêve qui se concrétise.

C’est la récompense suprême de tout ce qui m’est donné de voir, de tout ce que je souhaitais et le plus beau cadeau que l’on puisse m’offrir.

Comme si tous les scénarios que j’ai écrits (à ce jour) pour lui se transforment en réalité, et qu’ainsi donc, ils ont servi à quelque chose, ils verront le jour… Oui, c’est à ce prix que je me place dans ce contexte.

Cela prouvera que je pourrais tous – mes films – les tourner avec mes 8 grands, et en particulier avec SPIELBERG.

Sans le connaître, c’est l’être que j’aime le plus au monde… et je sais qu’il va m’aimer dès qu’il va me rencontrer !

Oui, je l’entends dire (à sa femme) : « Il faut que je le rencontre… je dois le rencontrer… il faut que je le rencontre, Kate, je dois absolument le rencontrer, je meurs d’envie de le rencontrer ! »

Je peux espérer au plus profond de moi, et ce n’est pas un rêve aussi vain que cela, que nous nous rencontrerons, et ce sera (pour le public et pour nous) à la remise des Oscars pour notre film « Serial Killer ».

Notre première rencontre en public sera la plus belle rencontre de tous les temps et de toute l’histoire du cinéma.

J’en ai les larmes aux yeux rien qu’en n’y pensant, et je sens… j’ai l’impression que notre rencontre sera exactement la même que celle que je viens de vous la décrire ».

Auteur: Philippe GIUDICELLI

Lettre pour Steven Spielberg. Lettre 41.

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