Lettre pour Clint Eastwood

Lettre ouverte de Philippe GIUDICELLI à Clint Eastwood
“2 westerns à proposer à Clint EASTWOOD”

24 mai 2022,

Bonjour Clint Eastwood,


Il serait bien que Clint EASTWOOD réalise ou soit le réalisateur de 2 westerns (et même d’un troisième) que j’ai écrits pour lui.

Dans ces 2 westerns dont un qui est le remake de son film « Unforgiven », ils ont tous pour thème que l’histoire se porte sur le fait que le héros surgisse de l’enfer pour faire du bien en passant par le mal et en faisant les pires exactions qu’un homme puisse commettre.

Par ce fait, la violence dont je parle n’est pas gratuite, j’entends par là que ce ne sont pas des actes de violence à l’état brut et qu’on pourrait véhiculer l’apologie de la violence au sens propre du terme comme à l’image des scènes de combat très violentes dont les films d’action se font l’écho mais qu’ils ne montrent pas l’exemple par ailleurs à un public jeune, et que dans mon cas à moi, la violence est imagée, sublimée, suggérée c’est-à-dire qu’elle soit sous-entendu ou en sous texte permettant ainsi de nous démontrer ce qu’est que pour moi la signification de la violence en nous faisant comprendre son véritable sens et que cela passe par des paroles cruelles, cinglantes, assoiffées de sang où on pourrait sentir qu’elles seront à la mesure de ses actes sans toutefois la montrer ouvertement et que tout passe par la description de mes plans dits « numérotés » (c’est-à-dire par une succession de plans plus ou moins fixes), et de même aussi par son passé de tueur ou d’être sanguinaire d’où le mot « Impitoyable » à savoir que cet être soit la pire chose qui puisse exister au monde.

Pour l’instant, je suis sur l’écriture du remake de « Pale Rider » dont je n’ai écrit que le dénouement et je viens de terminer son paradigme pour avoir l’ossature du scénario et me permettre d’écrire le film avec plus de facilité, sans faille et ne comportant aucune erreur scénaristique afin que toutes les scènes soient liées les unes aux autres.

A ce stade, je viens de mettre en écriture la scène d’ouverture qui montre que je maîtrise l’art de l’écriture en racontant une histoire en peu de lignes et de façon épurée où dès les 15 premières minutes de son film, j’instaure le personnage de l’homme sans nom qui surgit de l’enfer.

Et si j’ai ma scène d’ouverture dans la poche, la suite ne peut être que prometteur. Ainsi Clint EASTWOOD pourrait renouer avec ce genre de film qui l’a rendu mondialement célèbre et je suppose qu’il cherche vainement – et c’est ce que je crois – par-dessus tout à réaliser encore des westerns (pourquoi pas les miens), ceux des westerns écrits pour lui surtout s’ils comportent les 3 plus belles scènes de tous les temps et de toute l’histoire du cinéma celles où une fumée blanche sort du canon de fusil (après avoir tiré) où on voit le héros commettre un massacre sanglant dans un saloon magnifiquement décrites par mes plans numérotés et que moi, j’ai pu les réunir en 3 films différents pour lui et à lui seul en ayant les 3 plus belles scènes au monde – ce qui est énorme pour un réalisateur – moi-même qui suis fait pour le cinéma, je n’en ai pas autant parmi mes nombreux scénarios.

Si Clint EASTWOOD réalise ces 3 westerns que j’ai écrits spécialement et uniquement pour lui (le 3ème n’est plus qu’un jeu d’enfant), il sera l’homme le plus heureux du monde en tant que réalisateur – et le mot n’est pas faible – puisqu’ils comportent à chacun de ces 3 films, la scène du canon du fusil où une fumée blanche sort du canon du fusil pour signifier l’enfer où à chaque scène, elle est différente l’une et de l’autre, elle n’est jamais la même, on peut dire que je me renouvelle à chacune de mes scènes ou que je ne me répète jamais et que l’une ne va pas sans l’autre.

Donc, si on analyse mes 3 westerns, ce n’est pas un accident qui m’est arrivé dans le sens où je peux le reproduire à l’infini (mais là, 3 westerns me suffisent) et cela se vérifiera par le fait qu’ils seront tous un succès au cinéma et si Clint EASTWOOD devait à les réaliser – ces 3 westerns – et que pour ma part, je m’avancerai à vouloir les tourner avec lui comme je connais plus que n’importe qui au monde les scénarios que j’ai écrits pour lui indiquer en tant que conseiller technique – sans prétention aucune – ma propre vision du cinéma et en particulier pour mes 3 scènes du canon de fusil.

En tout cas, ce qui est sûr et certain c’est qu’il décrochera l’Oscar du meilleur réalisateur pour au moins l’un des westerns.

Auteur: Philippe GIUDICELLI

Lettre pour Clint Eastwood. Lettre 69.

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