Lettre pour Albert Dupontel
Lettre ouverte de Christophe à Albert Dupontel
“Lettre”
7 avril 2024,
Bonjour Monsieur, j’aime l’art du cinéma et beaucoup Votre CINÉMA.
Après Polar Park et Samuel voici :
Clochard Céleste
La nouvelle série à ne pas manquer !
Un homme approchant la soixantaine du nom d’Olivier Denis est en prise avec un trouble existentiel entre un passé trébuchant, chaotique, et son refus toujours plus récurant d’autorité.
Il est absolument conscient de sa propre détresse psychologique mais aussi de celle d’une humanité en proie à la confusion, la violence et, qui va peut-être mourir avant d’être née où avant d’avoir su vivre.
Il se sent inadapté dans un monde qui court à sa perte et pourtant, il ne passe pas une journée sans imaginer des scénarios possibles pour se sortir de ce merdier.
Il vit reclus dans la vieille ferme de ses grands parents sous le séchoir à noix, touchant le RSA tout les 5 du mois, il passe son temps à faire du dessin automatique et des balades dans les bois au bord du ruisseau avec Toune sa chienne.
Il a pour quasi seul lien social son frère Pé Pé et ses 25 chats et 9 poules, lui aussi au RSA habite une autre partie de la ferme.
Olivier assis sur un coin de son bureau commence à écrire et à créer son personnage purement fictionnel : un clochard céleste, qui n’est autre que lui même.
Il va donc se mettre en scène, chacune de ses sorties dans la grande ville va le conduire à traverser différentes situations pour le meilleur et parfois le pire.
1/5 Moi sans toi(t)
2/5 La mort
3/5 L’oiseau
4/5 Le silence
5/5 L’enfant mémoire de danse
Ah!…toute ressemblance avec un récit déjà existant est sûrement une pure coïncidence !
Monsieur, je n’ai à ce jour rien trouvé de mieux pour m’adresser à vous,
Mais, avec cette lettre, peut-être aurais-je la chance de travailler pour vous dans un petit rôle.
Bien cordialement
Christophe Lacour
Auteur: Christophe
Lettre pour Albert Dupontel. Lettre 284.
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Bonjour Albert Dupontel,
Il y a 2 ans, par Christophe LacourJe savoure à nouveau la chance de pouvoir vous écrire.
Mon désir est grand d’obtenir un jour ne serait ce qu’un minuscule rôle dans un de vos films.
Je suis de nature sérieux, attentif, et sensible aux autres.Mon domaine de prédilection artistique et tout ce qui touche au corps et en particulier à la danse Butoh. Amateur dans l’âme, je ne cours pas après les circuits professionnels en matières de castings.
Cependant je dispose d’une courte vidéo, le temps d’une musique ou je joue, improvise et surtout danse sur une interprétation de Youri artiste violoncelliste de rue , cour des Fontaines à Sarlat la Canédat en août dernier.
Mais voilà ! Est-il possible de vous l’envoyer !? J’en serai tellement ravi !
Avec toutes mes sincères salutations.
Christophe Lacour
Bonjour Albert Dupontel,
Il y a 1 an, par christophe Lacourc'est avec joie que je vous faits part de cette ébauche de scénario qui m'inspire et qui s'inspire de ce je connais le mieux, ma vie .Le scénario muri, se précise, se transforme au fur et à mesure des jours qui passent. J'apprends également de mes maladresses pour rectifier le tir.
Si malgré tout cela vous intéresse, je reste à votre disposition pour vous envoyer des photos ou même de petites vidéos sur le sujet.
Bien cordialement
Christophe Lacour
C’est pas la joie
Olivier Denis, un homme approchant la soixantaine, est un personnage fragile et fantasque. Il se décrit lui-même comme n’étant ni danseur, ni acteur, ni dessinateur, ni poète… mais tout à la fois. Conscient de sa propre détresse psychologique, il est également sensible à celle d’une humanité en proie à la confusion et à la violence, qui va peut-être mourir avant même d’être née, ou avant d’avoir su vivre.
Se sentant inadapté dans un monde qui court à sa perte, Olivier ne passe cependant pas une journée sans imaginer des scénarios possibles pour se sortir de ce merdier. Il vit reclus dans la vieille ferme de ses grands-parents, sous le séchoir à noix. Touchant le RSA tous les 5 du mois, il passe son temps entre la danse improvisée, le dessin automatique et les balades dans les bois au bord du ruisseau avec Toune, sa chienne.
Son quasi seul lien social est son frère Pépé, qui partage la ferme avec ses 25 chats et 9 poules (lui aussi au RSA). Olivier rend également une visite hebdomadaire au Perron, une résidence d’accueil et de soins située à 3 kilomètres de chez lui.
Il croit naïvement que l’art peut encore sauver le monde et cherche une idée forte pour passer à l’acte. Un cri intime qui réveillerait les consciences. Assis sur un coin de son bureau, Olivier commence à énumérer toutes les options d’actions possibles qui s’offrent à lui. Mais, une en particulier retient vivement son attention. Ce n’est pas une idée qui se veut originale ou un nouveau concept, ce n’est pas non plus une sempiternelle action provocante.
Non, il voit qu’un seul levier de transformation envisageable pour le devenir de l’humanité, l’art du silence. Le plus haut degré de la sensibilité selon lui. Il est fermement convaincu que du silence nait l’action, la créativité, l’inspiration…il a pu à ce sujet le vérifier maintes fois. Il dit : Nous devons fermer notre gueule pour véritablement savoir ce qui se passe, accepter le déséquilibre, l’inconfort, l’inconnu.
Il a déjà ça petite idée sur comment s’y prendre au milieu d’une société qui court à sa perte ... Mais sera-t-il mener à bien son action ?
J’ai également construit un déroulement en 8 séquences qui correspondent à des idées à développer pour cerner, le personnage, le contexte, l’ambiance et l'état d'urgence qui va le conduire à passer à l'acte..
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1/8 De l’art ou du cochon
2/8 Prédication gallinacé
3/8 Butoh Dauphinois
4/8 L’asile du coin
5/8 Visite chez mon pote psy
6/8 Bain annuel (chaud) au ruisseau
7/8 L'entrainement et derniers pré
8/8 Moi sans toit