Lettre pour Élise Lucet
Lettre ouverte de Daniel Loertscher à Élise Lucet
“Le réchauffement climatique. ”
20 octobre 2023,
Bonjour Élise Lucet,
Le but de ce débat est de trouver les causes les plus pertinentes qui accélèrent le réchauffement
climatique. Ensuite, il s'agira de faire les changements nécessaires en vue de maintenir au mieux
la température indispensable et idéale au bon fonctionnement de la Terre.
Déjà des changements ont commencé à se réaliser concernant les moyens de transport pour qu'ils
soient dépourvus de toutes pollutions. Ainsi, la plupart du système ferroviaire est électrique, et c'est
maintenant au tour des automobiles, camions et autocars de passer aux normes électriques d'ici
2030. Alors que l'aviation doit aussi suivre le pas...car le kérosène continue d'envahir l'atmosphère
au rythme quotidien de tonnes de ce produit beaucoup plus nocif que du pétrole. Aussi, il faudrait
connaître le taux exact de ce liquide qui laisse ses traces dans l'espace...
La théorie des chemtrails
Greenpeace est régulièrement interpellée par ses sympathisants au sujet des chemtrails. Les chemtrails seraient des traces visibles dans le ciel, laissées par le passage d'avions, et que certains considéraient comme de l'épandage de produits chimiques et biologiques effectué dans le cadre d'opérations secrètes aux motivations diverses.
Les lignes blanches visibles à la traîne des avions sont un phénomène bien connu, et largement documenté, appelé chemtrails, traînées de condensation. Les traînées sont constituées en grande partie de vapeur d'eau (mais aussi de carbone et autres résidus issus de la combustion du carburant dans les moteurs d'avion) condensée en raison de la différence de température créée par la différence de pression entre les surfaces supérieures et inférieures des ailes, des extrémités des ailes ou des moteurs. Les micro-différences des conditions atmosphériques expliquent également largement les différences observées entre chaque type de traînée, leur persistance, ou leur existence.
Les observations conduisant au sentiment d'une augmentation du nombre de traînées sont expliquées également par l'augmentation du trafic aérien. Sur la période 2013-2018, le trafic mondial, en passagers-kilomètres, a augmenté en moyenne de 6,8% par an, soit un doublement tous les 10 ans à ce rythme. La France n’échappe pas à cette tendance : le trafic français a crû de 4,1% par an sur la même période et a été multiplié par presque 5 depuis 1980. Cette croissance sans limite du trafic aérien pose d'ailleurs de nombreux problèmes pour le climat à cause des émissions de CO2, mais aussi (et c’est moins connu) de ces fameuses traînées de condensation en altitude, qui aggravent le réchauffement climatique. C’est pour cette raison que Greenpeace œuvre à la réduction du trafic aérien et au développement des voyages écologiques.
Concernant le fait que ces traînées serviraient à épandre des produits chimiques, Greenpeace, comme pour tous les sujets qu'elle aborde, exige une base de données fiable avant de faire campagne sur la question spécifique des chemtrails. Notre équipe scientifique indépendante n'a, à ce jour, connaissance d'aucune preuve à l'appui de la théorie des chemtrails. Les photos, vidéos et liens vers des sites web qui nous sont communiqués fréquemment depuis plusieurs années ne constituent pas à nos yeux de preuves suffisantes pour justifier l'ouverture d'une enquête approfondie.
Afin d'envisager des recherches, nous aurions besoin de déclarations claires de la part d'experts tels que des chercheurs en physique de l'atmosphère, en mécanique des fluides ou en génie aéronautique ou encore des experts de l'industrie aéronautique, expliquant comment ils auraient déterminé que les traînées en questions sont des chemtrails. Aucun des documents qui nous sont parvenus à ce jour ne remplissent ces conditions scientifiques.
L’impact sur le climat des traînées blanches
L’aviation participe au réchauffement climatique en raison des émissions de CO2 liées à la combustion du kérosène, mais aussi des traînées blanches que l’on observe dans le ciel.
Ces traînées de condensation forment une fine couche nuageuse à haute altitude (on parle alors de “cirrus”), qui persiste durant plusieurs heures. Or les cirrus bloquent une partie du rayonnement qui vient de la Terre, ce qui a pour effet d’augmenter la température terrestre. Cette pollution « hors CO2 » est souvent « oubliée » par les compagnies aériennes dans le calcul de l’empreinte climatique de leurs vols. Elle est pourtant très importante ! Au niveau global, une étude scientifique publiée en 2012 estime que pour obtenir la contribution historique réelle du secteur aérien au réchauffement climatique, il faudrait multiplier par un facteur 3 les seules émissions de CO2.
Greenpeace demande aux responsables politiques de mettre fin à la croissance du trafic aérien, en arrêtant (notamment) de subventionner ce secteur polluant et en imposant une régulation environnementale de son activité. Nous invitons également les personnes qui s’envolent souvent pour leurs loisirs à réduire leur usage de l’avion.
Il faut absolument briser le silence des compagnies aériennes qui continuent à fonctionner comme si de rien n'était !!!
Le projet de l'aviation solaire ne les intéresse pas. Evidemment que le coût du changement les ruinerait. L'aide gouvernementale serait alors la solution. Et il faut que ça bouge !!! Ou sinon, nous allons nous réveiller et boire notre tasse de café entouré d'un épais smog matinal...
Daniel Loertscher
Auteur: Daniel Loertscher
Lettre pour Élise Lucet. Lettre 4503.
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Bonjour Élise Lucet,
Il y a 2 ans, par Daniel Loertscher de Montreal, QuebecLe but de ce débat est de trouver les causes les plus pertinentes qui accélèrent le réchauffement climatique. Ensuite, il s'agira de faire les changements nécessaires en vue de maintenir au mieux la température indispensable et idéale au bon fonctionnement de la Terre. Déjà des changements ont commencé à se réaliser concernant les moyens de transport pour qu'ilssoient dépourvus de toutes pollutions. Ainsi, la plupart du système ferroviaire est électrique, et c'estmaintenant au tour des automobiles, camions et autocars de passer aux normes électriques d'ici2030. Alors que l'aviation doit aussi suivre le pas...car le kérosène continue d'envahir l'atmosphèreau rythme quotidien de tonnes de ce produit beaucoup plus nocif que du pétrole. Aussi, il faudraitconnaître le taux exact de ce liquide qui laisse ses traces dans l'espace...La théorie des chemtrailsGreenpeace est régulièrement interpellée par ses sympathisants au sujet des chemtrails. Les chemtrails seraient des traces visibles dans le ciel, laissées par le passage d'avions, et que certains considéraient comme de l'épandage de produits chimiques et biologiques effectué dans le cadre d'opérations secrètes aux motivations diverses.Les lignes blanches visibles à la traîne des avions sont un phénomène bien connu, et largement documenté, appelé chemtrails, traînées de condensation. Les traînées sont constituées en grande partie de vapeur d'eau (mais aussi de carbone et autres résidus issus de la combustion du carburant dans les moteurs d'avion) condensée en raison de la différence de température créée par la différence de pression entre les surfaces supérieures et inférieures des ailes, des extrémités des ailes ou des moteurs. Les micro-différences des conditions atmosphériques expliquent également largement les différences observées entre chaque type de traînée, leur persistance, ou leur existence.Les observations conduisant au sentiment d'une augmentation du nombre de traînées sont expliquées également par l'augmentation du trafic aérien. Sur la période 2013-2018, le trafic mondial, en passagers-kilomètres, a augmenté en moyenne de 6,8% par an, soit un doublement tous les 10 ans à ce rythme. La France n’échappe pas à cette tendance : le trafic français a crû de 4,1% par an sur la même période et a été multiplié par presque 5 depuis 1980. Cette croissance sans limite du trafic aérien pose d'ailleurs de nombreux problèmes pour le climat à cause des émissions de CO2, mais aussi (et c’est moins connu) de ces fameuses traînées de condensation en altitude, qui aggravent le réchauffement climatique. C’est pour cette raison que Greenpeace œuvre à la réduction du trafic aérien et au développement des voyages écologiques.Concernant le fait que ces traînées serviraient à épandre des produits chimiques, Greenpeace, comme pour tous les sujets qu'elle aborde, exige une base de données fiable avant de faire campagne sur la question spécifique des chemtrails. Notre équipe scientifique indépendante n'a à ce jour, connaissance d'aucune preuve à l'appui de la théorie des chemtrails. Les photos, vidéos et liens vers des sites web qui nous sont communiqués fréquemment depuis plusieurs années ne constituent pas à nos yeux de preuves suffisantes pour justifier l'ouverture d'une enquête approfondie.Afin d'envisager des recherches, nous aurions besoin de déclarations claires de la part d'experts tels que des chercheurs en physique de l'atmosphère, en mécanique des fluides ou en génie aéronautique ou encore des experts de l'industrie aéronautique, expliquant comment ils auraient déterminé que les traînées en questions sont des chemtrails. Aucun des documents qui nous sont parvenus à ce jour ne remplissent ces conditions scientifiques.L’impact sur le climat des traînées blanchesL’aviation participe au réchauffement climatique en raison des émissions de CO2 liées à la combustion du kérosène, mais aussi des traînées blanches que l’on observe dans le ciel.Ces traînées de condensation forment une fine couche nuageuse à haute altitude (on parle alors de “cirrus”), qui persiste durant plusieurs heures. Or les cirrus bloquent une partie du rayonnement qui vient de la Terre, ce qui a pour effet d’augmenter la température terrestre. Cette pollution « hors CO2 » est souvent « oubliée » par les compagnies aériennes dans le calcul de l’empreinte climatique de leurs vols. Elle est pourtant très importante ! Au niveau global, une étude scientifique publiée en 2012 estime que pour obtenir la contribution historique réelle du secteur aérien au réchauffement climatique, il faudrait multiplier par un facteur 3 les seules émissions de CO2.Greenpeace demande aux responsables politiques de mettre fin à la croissance du trafic aérien, en arrêtant (notamment) de subventionner ce secteur polluant et en imposant une régulation environnementale de son activité. Nous invitons également les personnes qui s’envolent souvent pour leurs loisirs à réduire leur usage de l’avion. Il faut absolument briser le silence des compagnies aériennes qui continuent à fonctionner comme si de rien n'était !!! Le projet de l'aviation solaire ne les intéresse pas. Evidemment que le coût du changement les ruinerait. L'aide gouvernementale serait alors la solution. Et il faut que ça bouge !!! Ou sinon, nous allons nous réveiller et boire notre tasse de café entouré d'un épais smog matinal... Daniel Loertscher
Chère Elise, Je réalise combien les compagnies aériennes ne désirent pas de changement concernant l'aviation solaire. Un blocage nous empêche d'aller de l'avant...Aussi, il est urgent d'avancer, ne pas reculer et se mettre à l'évidence qu'un choix positif doit être fait ou alors nous allons bientôt devoir porter un masque à gaz pour éviter de respirer du kérosène, une substance très nocive à la nature humaine, animale et végétale... Salutations sincères, Daniel Loertscher de Montréal, Québec
Il y a 2 ans, par verrouxBonjour Élise Lucet,
Il y a 2 ans, par Daniel Loertscher de Montreal, QuebecJe réalise combien les compagnies aériennes ne désirent pas de changement
concernant l'aviation solaire. Un blocage nous empêche d'aller de l'avant...
Aussi, il est urgent d'avancer, ne pas reculer et se mettre à l'évidence qu'un
choix positif doit être fait ou alors nous allons bientôt devoir porter un masque
à gaz pour éviter de respirer du kérosène, une substance très nocive à la nature
humaine, animale et végétale...
Salutations sincères,
Daniel Loertscher de Montréal, Québec