Lettre pour Élise Lucet
Lettre ouverte de Jean-Pierre Jacques BRUNEAU, Physicien à Élise Lucet
“De l'escroquerie publique sur l'environnement”
24 novembre 2015,
Bonjour Élise LUCET,
À l’époque de POMPIDOU, j’avais conçu un système anticollision automobile qui se complétait par un guidage automatique. À l’époque, il n’était pas question de GPS et l’optoélectronique était beaucoup plus astreinte à l’usage de correctifs optiques. Bien que la presse en ait parlé deux fois à dix ans d’intervalles (à l’occasion d’important accidents de la route), j’ai subi plus que des menaces du président, des membres du gouvernement, et bien sûr des énarques ministériels. Ainsi, alors que j’avais conçu une technologie pour empêcher les gens de se tuer sur les routes, ces individus argumentaient que je commettais une (sic) « atteinte aux libertés des conducteurs automobiles », et que par contre mes technologies seraient (sic) « beaucoup plus utiles pour le guidage de missiles » et qu’il s’agit là d’une possible application de la « raison d’État ». Donc que si je refusais de voir détourné ma technologie aux fins de tuer des individus au lieu de les sauver (par exemple en tentant de contourner les lois applicables aux brevets déposés par un français), je devrais subir quelques désagréments importants. Ces pratiques perdurent en France, pays prétendu leader en matière de « droits de l’homme » qui l’inscrit en préambule de la Constitution ; et notamment en matière de violation de l’article 17. J’ai eu l’occasion de subir encore en 1983 une violation de mes droits fondamentaux au sujet de ma TECHNOLOGIE D’ÉLIMINATION DES LITHIASES (calculs) dans le corps humain au moyen d’imagerie 3D et de poursuite automatique et destruction des calculs, le tout par ultrasons. Mes travaux (non subventionnés) étaient contrôlés et soutenus par le Professeur RABISCHONG et le professeur BOURGEOIS, le premier fut consterné de devoir constater m’avoir mener dans un piège avec spoliation à la clé en me poussant à déposer un dossier « TLBM » près du ministère de la recherche afin de pouvoir avoir un financement pour ne plus m’utiliser conne cobaye pour mes essais. Et bien sûr ce fut en sus l’obstruction sur une variante de l’appareil permettant de réduire les malformations osseuses et éliminer les besoins d’appareillages pour permettre un meilleur confort, voire même une vie sans handicap.
Actuellement, il est fortement question de « PROTECTION DE LA PLANÈTE » de réunion en décembre des responsables gouvernementaux à Paris à ce sujet. Or, depuis 2000, je subis obstructions sur obstructions, jusqu’à nouveau menaces de poursuites pénales par le directeur de la DGCCRF (en 2006/2007) pour : (sic) « atteinte aux marques, s’il était persisté dans mes tentatives de production et commercialisation des technologies du ‘TRIPTYQUE TECHNOLOGIQUE COHÉRENT’. À savoir les ‘éoliennes à axe vertical’ produisant en continu deux énergies propres indéfiniment renouvelables ; les ‘moteurs dynamiques’ utilisant à très haut rendement (92% au lieu de 33% pour l’essence) les carburants classiques, mais aussi et surtout l’énergie propre des éoliennes permettant une pollution zéro ; enfin les ‘turbopropulseurs dynamiques’ destinés à l’aviation en remplacement des réacteurs fonctionnant avec l’énergie propre des éoliennes à axe vertical, et permettant une pollution zéro ». En fait, en violation des articles 420 1 à 420 7 du code de commerce sur les pratiques anticoncurrentielles, non seulement je reçois ces menaces, mais il est organisé une répression. Diffamation près de Clients industriels pour des machines spéciales, diffamations près de grands groupes étrangers, retards de compensations de l’ordre de deux à trois mois, qui au Crédit Lyonnais, qui à la Banque Nationale de Paris, pour des chèques sur place émis par une Banque Hypothécaire Européenne pour des expertises immobilières. Une plainte déposée à la brigade financière a bien sûr été bloquée, une plainte a été déposée à la Cour Européenne au sujet de la violation de l’article 17 des droits de l’homme. Réponse de la cour européenne après un an et demi : le dossier ne sera jamais traité et il ne sera en aucun cas donné les raisons. Durant cette période, une commission de la cour européenne prend contact avec l’État incriminé, et pendant cette même période j’ai appris que la « raison d’État » a été invoquée et que les poursuites ne pouvaient être faites contre l’État français, qu’il fallait faire des poursuites contre les personnes, comme le ministre, et divers personnes du ministère très protégées. En clair que je devais passer aux pertes plus de dix ans de travaux, car de telles poursuites aurait un coût énorme.
Je me pose donc la question de cette dérive des responsables politiques et énarques et pourquoi un tel entêtement à agir à la fois contre la réalité de résultats en recherche privée indépendante, avec concurrence déloyale de la recherche publique et atteintes graves à l’intérêt public.
Voir pour données complémentaires et contact : http://www.foundation-cbrd-found.org
Cordialement.
24/11/2015
Auteur: Jean-Pierre Jacques BRUNEAU, Physicien
Lettre pour Élise Lucet. Lettre 370.
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