Lettre pour Élise Lucet
Lettre ouverte de jf à Élise Lucet
“Insultant et mensonger”
23 janvier 2019,
Bonjour Élise Lucet,
Je travaille dans l'agro et je reçois le #### ci-dessous d'un des responsables de la profession. Avez-vous des moyens d'action à l'encontre de ce genre de torchon ? (si besoin je peux vous communiquer le nom de l'expéditeur)
Objet : Glyphosate // OGM (source : IREF)
Glyphosate : un coupable idéal pour la malhonnêteté journalistique d’Élise Lucet
Un cas d’école d’obscurantisme journalistique. C’est ce que l’on pourra retenir de l’émission Envoyé Spécial de jeudi soir sur le glyphosate. Durant les deux heures du reportage, Élise Lucet aura réussi à cumuler les théories du complot, la promotion d’un scientifique discrédité, l’instrumentalisation d’un enfant handicapé et de personnes malades, le tout dans une ambiance anxiogène et malhonnête.
Présenté comme un monstre à éliminer à tout prix, le glyphosate inquiète légitimement les consommateurs français. Soumis à un battage médiatique incessant et accusatoire depuis plusieurs années, il est parfaitement normal de s’inquiéter de l’utilisation massive de cet herbicide. L’IREF avait déjà étudié cette question dans plusieurs articles en rappelant l’état du consensus scientifique, à savoir le caractère non cancérogène de cette molécule lorsqu’elle est utilisée de manière conventionnelle.
Sommaire
- 1. La non-confrontation entre un agriculteur conventionnel et un agriculteur « bio »
- 2. Le « glyphotest » ou le populisme journalistique à l’œuvre
- 3. Le jardinier Johnson et son procès obscurantiste contre Monsanto
- 4. L’affaire des Monsanto Papers, la science toujours absente
- 5. Une tribune offerte à un scientifique unanimement discrédité
- 6. L’instrumentalisation d’un enfant handicapé
- 7. Pas non plus de preuve au Sri Lanka
- 8. Des parlementaires à la botte du président, un scoop ?
1. La non-confrontation entre un agriculteur conventionnel et un agriculteur « bio »
Le reportage commence par une immersion chez Vincent, utilisateur et défenseur du glyphosate sur son exploitation, et Olivier, producteur en agriculture dite « biologique ». Ce dernier aurait éliminé « tout pesticide chimique ». Première erreur d’une longue liste. Tous les pesticides sont chimiques, car toute substance est chimique, comme l’eau ou le sel de table. L’agriculteur fait probablement référence aux pesticides de synthèse. La culture « bio » fait elle aussi appel à des pesticides, synthétiques (par dérogation), comme « naturels ». 99,99 % des pesticides que nous consommons sont produits naturellement par les plantes. La distinction « chimique »/« naturel » n’a aucun intérêt lorsqu’on aborde la toxicité d’un produit.
Olivier affirme ne pas être à l’aise lors de l’épandage du glyphosate. Son discours est basé sur des émotions et ne suit pas une démarche rationnelle. Son alternative est le labour, présentée comme une technique « ancestrale ». Seule une phrase est énoncée pour dire que cette méthode est « controversée ». Il aurait été pertinent de détailler un peu plus cette question. Le labour détruit la vie microbiologique des sols et accélère son érosion. Le glyphosate permet l’agriculture de conservation des sols qui limite la consommation de fertilisants de synthèse, le labour, la consommation d’énergie tout en favorisant la biodiversité.
« Je ne veux pas qu’on impose le « bio » à la cantine » : Vincent pose ici une bonne question. Rien n’empêche Olivier de produire en « bio » sans glyphosate ni à ses consommateurs d’en acheter. Plusieurs formes d’agricultures peuvent coexister. Vincent et Olivier en sont la preuve. Ils ne sont pas en confrontation et cohabitent. Ce que réclame Vincent est parfaitement légitime. Laissons chacun choisir. À partir du moment où rien ne démontre que ce produit génère des nuisances externes sur le reste de la population, il est de la responsabilité de chacun de faire son arbitrage dans son mode de consommation.
2. Le « glyphotest » ou le populisme journalistique à l’œuvre
Pour alimenter le climat anxiogène du reportage, Élise Lucet propose à plusieurs personnes, dont des personnalités, de mesurer la quantité de glyphosate dans leur urine. Le taux le plus élevé mesuré est de 1,26 microgramme par litre. Mais donner une concentration sans autre élément n’a aucun intérêt si ce n’est alimenter la peur, car c’est la dose qui fait le poison. Une des personnes demande d’ailleurs comment le taux mesuré se situe par rapport à la norme. Réponse d’Élise Lucet : « on est incapable de fixer un seuil au-delà duquel c’est dangereux ». Ceci est un mensonge éhonté. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fixe la dose aiguë de référence (DARf) pour le glyphosate à 0,5 milligramme par kilogramme de poids corporel, soit près de 400 fois la concentration mesurée dans l’urine.
Ce point est essentiel, car il touche à la distinction risque/danger. Le risque, c’est la probabilité d’être exposé multipliée par la dangerosité du produit. Un produit dangereux auquel on n’est pas exposé ou seulement à des doses minimes n’est pas forcément risqué. Un crash d’avion est très dangereux, mais très rare, ce qui en fait le moyen de transport le plus sûr au kilomètre parcouru. La classification de l’herbicide en « probablement cancérogène pour l’homme » (catégorie 2A) par le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC) fait débat dans le milieu scientifique. Dans tous les cas, cette catégorisation caractérise le danger et non le risque. Distinction essentielle qui est manifestement passée sous silence. Toutes les grandes agences sanitaires du monde, qui évaluent le risque, ne réclament pas l’interdiction du gyphosate. La consommation de charcuterie est « cancérogène pour l’homme » (catégorie 1) selon le CIRC, ce n’est pas pour autant qu’elle doit être interdite.
3. Le jardinier Johnson et son procès obscurantiste contre Monsanto
Envoyé Spécial s’attarde ensuite sur la terrible maladie de Dewayne Johnson qui a gagné un retentissant procès face à Monsanto cet été (Monsanto fait appel). Si son cancer désormais incurable ne peut laisser personne de marbre, il n’en reste pas moins que la science ne permet pas d’affirmer que son cancer a été causé par son utilisation professionnelle du glyphosate. Le jury en avait pourtant jugé autrement. Nous avions expliqué dans un article en quoi cette décision est une dérive dangereuse du droit et une négation grave de la science.
4. L’affaire des Monsanto Papers, la science toujours absente
L’affaire des Monsanto Papers a révélé des pressions de la firme sur les agences sanitaires et des cas de ghostwriting consistant à faire signer par des scientifiques réputés des articles largement rédigés par les toxicologues de Monsanto. Ces pratiques, éthiquement critiquables et méthodologiquement discutables, ne permettent néanmoins pas de remettre en cause les conclusions scientifiques sur la cancérogénicité de l’herbicide selon l’EFSA car elles ne concernent que des éléments mineurs. Cela pose toutefois de vraies questions sur la nécessaire transparence des procédures d’évaluation et de mise sur le marché des intrants agricoles.
5. Une tribune offerte à un scientifique unanimement discrédité
Élise Lucet frappe fort en donnant la parole pendant de longues minutes à Gilles-Éric Séralini, un scientifique largement discrédité suite à la publication d’une étudesur la cancérogénicité d’un maïs OGM résistant au glyphosate. Depuis rétractée par le journal, cette étude a été très critiquée par la communauté scientifique sur sa méthodologie et a été jugée inadéquate par le CIRC. C’est à peine si le reportage annonce que ces résultats ont été contredits depuis par quatre expériences (Marlon, GRACE, G-TwYST et GMO 90+) qui montrent toutes l’absence d’effet sur le cancer. Mais le mal est fait. Gilles-Éric Séralini peut désormais vendre de la peur très lucrative dans ses livres et avoir l’oreille attentive d’Élise Lucet.
6. L’instrumentalisation d’un enfant handicapé
Théo, un enfant de 11 ans souffrant d’une anomalie congénitale est interviewé. Sa mère affirme que son handicap est apparu suite à son utilisation de l’herbicide lorsqu’elle était enceinte. Comme dans le cas de Dewayne Johnson, rien ne permet d’affirmer un lien de causalité. Élise Lucet se livre ici à une instrumentalisation révoltante de la situation de cet enfant.
7. Pas non plus de preuve au Sri Lanka
Une instrumentalisation de plus au Sri Lanka. Cette fois-ci, le glyphosate serait coupable d’une épidémie de maladie rénale. Envoyé Spécial s’appuie sur des études réalisées par Channa Jayasumana pour l’affirmer (ici et ici). Ces articles restent hypothétiques et ne démontrent pas de causalité. Plusieurs facteurs sont avancés par les scientifiques, dont le glyphosate, mais l’OMS juge que ce n’est pas démontré.
Ce passage montre d’ailleurs que sans glyphosate, la seule alternative crédible est de revenir au désherbage manuel ou mécanique. Une solution qui peut coûter très cher et aller à contre-courant des gains de productivité agricoles qui permettent aux populations des pays pauvres de sortir de la misère et de la faim. L’interdiction du glyphosate a d’ailleurs été annuléeen 2018 pour toutes les cultures au Sri Lanka, contrairement à ce qu’affirme le reportage.
8. Des parlementaires à la botte du président, un scoop ?
Élise Lucet tiendrait-elle un scoop ? L’Assemblée nationale est une caisse d’enregistrement des décisions du président. Ce n’est pas comme si l’on découvrait l’utilité limitée de cette institution.
Ce passage a le mérite de montrer l’embarras des politiques qui, au mépris de la science et du droit, refusent de rappeler le consensus scientifique porté par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES).
François de Rugy, ministre de l’Écologie affirme qu’il y aura une alternative pour « en finir avec le glyphosate en 2021 ». La promesse est aisée, l’art est difficile. L’Institut national de recherche agronomique (INRA) estime qu’aucune alternative ne puisse faire aussi simple, efficace, peu toxique et peu coûteux que cette molécule. Il est peu probable qu’une meilleure solution soit trouvée et mise sur le marché d’ici 2021.
* * *
Oui le glyphosate est dangereux. Oui son utilisation doit être faite avec les précautions qui s’imposent. Oui, les méthodes de Monsanto, intégré depuis à Bayer, sont critiquables et éthiquement discutables. Mais la science est très claire sur le sujet. L’utilisation du glyphosate de manière conventionnelle ne présente à ce jour pas de risques significatifs connus.
Élise Lucet entretient une désinformation anti-science cumulant des conditionnels, des théories du complot, des instrumentalisations révoltantes, des images-chocs, une musique anxiogène, des interviewés acculés, des chiffres présentés sous forme effrayante, mais qui n’apportent rien, des mensonges et des lacunes graves pour traiter d’un sujet pourtant essentiel.
La liberté de la presse ne dispense ni de contradicteurs ni de rigueur intellectuelle. La question des pesticides est complexe, car elle implique un arbitrage entre protection de l’environnement, maintien de la productivité agricole et sécurité sanitaire pour les producteurs et les consommateurs. Sans vouloir minimiser les inquiétudes et les précautions concernant l’utilisation de ces intrants agricoles, l’IREF estime que le sujet aurait dû être traité de manière moins manichéenne et faire appel à des scientifiques et des spécialistes reconnus pour leur expertise en agronomie, en nutrition et en toxicologie.
Attaché à une liberté inconditionnelle de la presse, l’IREF milite pour la privatisation de France Télévisions. Cela permettra à chacun de choisir librement quel média il souhaite financer sans être forcé de subventionner les émissions d’Élise Lucet, payée 25 000 €/mois, par la redevance audiovisuelle publique.
L’auteur de cet article déclare qu’il n’a aucun lien de quelque sorte que ce soit avec le secteur agroalimentaire ou agrochimique.
Les écologistes sont plus contaminés que les rats par les OGM et le Roundup
En septembre 2012, un biologiste français qui confondait sciences et idéologie avait défrayé la chronique en publiant dans la revue Food and Chemical Toxicology, une étude censée démontrer la nocivité pour les rats de la consommation de maïs transgénique pourvu de résistance au glyphosate ( dont le Roundup). Des photos de rongeurs déformés par les tumeurs accompagnaient l’étude pour ébranler les sensibilités.
Mais cette étude était aussi peu concluante qu’elle avait été médiatisée. L’auteur n’avait convaincu ni la communauté scientifique ni les institutions de sécurité alimentaire. Aussi, pour vérifier ces allégations controversées, les autorités françaises alliées aux autorités européennes ont lancé trois programmes de recherche : les programmes Grace et G-TwYST au plan européen, le programme GMO90+ en France, pour un coût total de 15 millions d’euros. Le sénateur Les Républicains des Vosges, M. Daniel Gremillet, s’était inquiété auprès du ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, début août 2018, de l’absence d’informations sur les résultats de ces études. La réponse du ministre, le 13 septembre, s’est avérée sans ambiguïté : « Les deux projets européens GRACE et G-TWYST sont terminés et les résultats sont publiés sur les sites internet respectifs des projets. Aucun effet des maïs MON810 et NK603 sur la santé n’a été mis en évidence par les études de toxicité sur les rats conduites dans le cadre de ces projets ».
Il manquait encore les conclusions du troisième projet financé par la France sous le nom de GMO90, qui se proposait d’optimiser le caractère prédictif du test de toxicologie sub-chronique à 90 jours chez le rat, utilisé pour évaluer la toxicité de composés chimiques. Cette étude inédite, beaucoup plus complète et beaucoup plus sérieuse que les autres, a été réalisée par un consortium de recherche piloté par l’Inra et impliquant de nombreux partenaires dont l’Inserm. Elle a été publiée le 10 décembre dans la revue Toxicological Sciences. Comme le fait savoir l’INRA, elle conclut qu’un régime alimentaire à base de maïs transgénique MON 810 ou NK603 n’affecte pas la santé et le métabolisme des rats : « Pendant six mois, des rats ont été nourris avec un régime contenant soit du maïs OGM (MON 810 ou NK603) soit du maïs non OGM, à différentes concentrations. Les chercheurs, par les techniques de biologie à haut débit, n’ont identifié aucun marqueur biologique significatif lié à l’alimentation au maïs transgénique. De même, ils n’ont observé aucune altération anatomo-pathologique du foie, des reins ou de l’appareil reproducteur des rats soumis aux régimes contenant ces OGM. Ces travaux ne mettent pas en évidence d’effet délétère lié à la consommation de ces deux maïs OGM chez le rat même pour de longues périodes d’exposition ».
Le journal Le Monde du 14 décembre est bien obligé de reconnaître, avec un chercheur qui n’a pas participé à ces travaux, qu’ « il y a maintenant assez de preuves pour conclure que les OGM tolérants au Roundup n’ont pas d’effet sur la santé ». Mais avec une parfaite mauvaise foi, cet auteur et Le Monde avec lui considèrent néanmoins que « cela n’élimine pas les questions sur la toxicité du Roundup lui-même ». Pourtant, les chercheurs qui ont mené l’étude ont constaté qu’il y avait du glyphosate dans les huit régimes alimentaires testés et qu’aucune des populations de rats n’en ont souffert.
Pour le moins, cette histoire de rats mériterait une fable de La Fontaine pour accabler les écologistes qui s’enferment dans leur idéologie pour chercher, contre l’évidence, à démontrer l’indémontrable. Le biologiste Gilles-Eric Séralini, de l’université de Caen, qui a publié l’étude tronquée de 2012, s’est peut-être inspiré du professeur soviétique Lyssenko qui avait truqué ses expériences pour prouver que les caractères acquis se transmettaient, à l’encontre de ce que soutenait Darwin. Il travaillait à la solde du pouvoir communiste qui aurait tellement aimé pouvoir former de petits marxistes parfaits et les reproduire à la chaine. L’idéologie est mauvaise conseillère dans la recherche de la vérité. Souhaitons que M Séralini supporte sa honte mieux que ne l’a fait cet autre biologiste dont Arthur Koestler a raconté l’histoire dans L’étreinte du crapaud, l’autrichien Kammerer, socialiste et pacifiste, nommé à la fin de sa vie à l’Académie communiste des sciences de Moscou, qui avait lui aussi prétendu être capable d’apporter la preuve de l’hérédité des caractères acquis avant d’être accusé de fraude par un de ses collègues et de se suicider comme une reconnaissance officielle de sa turpitude.
En attendant, essayons de faire en sorte que l’humanité ne se suicide elle aussi dans sa course stupide qui consiste à ruiner la société pour sauver la terre de périls qu’elle ne connaît pas ni ne maitrise. L’histoire des rats, des OGM et du glyphosate devrait être enseignée dans les écoles comme une dénonciation de la tromperie écologique.
Auteur: jf
Lettre pour Élise Lucet. Lettre 3419.
Célébrités > E > Élise Lucet > Lettre 3419 > écrire
Effectivement le glyphosate est loin d'être le plus mauvais pesticide, mais que voulez-vous... Les journalistes donnent au public ce qu'il réclame: du sensationnalisme et en prime un coupable à malmener.
Il y a 7 ans, par DamienEt si on interdit le glyphosate cela donnera bonne conscience au naïf public, "on est sauvé, les pesticides ne sont plus nocifs, on a interdit le glyphosate".
Dans ce Monde où chaque jour un(e) quelconque pseudo intello, ou un(e) autoproclamé(e) spécialiste ou conseiller(e) en machin ou en truc vient nous annoncer une catastrophe, il y aurait de quoi faire le tri. Je ne parle pas de pesticide...mais de bouffe !
Il y a 7 ans, par ClaudePour ma part je suis un exemple de survivant digne d'être disséqué à mon décès, en effet : Sur prescription médicale j'ai avalé pendant 25 (VINGT-CINQ) ans un poisson mortel le MEDIATOR. De plus, depuis 30 (TRENTE) ans, je continue d'absorber chaque jours une quinzaine de cachets d'ASPARTAM… qui serait lui aussi un produit dangereux.
En outre en été j'ai pour habitude de boire de l'eau coupée d'ANTESITE, un concentré de réglisse.
Mais un jour... alerte d'un professeur par un article de presse sur ce dangereux breuvage !
Inquiet je lis la notice collée au verso du flacon… et effectivement il est clairement signalé qu'il ne faut pas consommer . plus der 32 (trente-deux ) verres par jour !
Ces terribles dangers m'ont si profondément marqué qu'à mon âge (86 ans), je suis presque tremblant de savoir quand va se réaliser un drame car je continue de profiter d'un manque d'activité physique proche de zéro, suis en surpoids sans aucun trouble, continue de manger n'importe quoi et n'importe quand, ne bois que très peu de vin -pourtant conseillé par d'éminentes sommités - et un bon whisky en compagnie uniquement. Alors je me demande souvent combien de charlatans se font une petite fortune en pondant de temps à autre une docte mise en garde sur notre manière de vivre!
J'aimerais connaître l'adresse #### du rédacteur de la lettre car je partage totalement son opinion. Il est scandaleux que des chaînes publiques laissent passer des contre vérités criantes comme le fait Elise Lucet Dans le passé, elle a commis une émission de la même veine sur le secteur bananier du Cameroun, pour ne parler que des sujets que je connais bien...
Il y a 7 ans, par YovanY. Grouitch
Ingénieur agronome INA Paris (promo 1959)
##########@wanadoo.fr