Lettre pour Élise Lucet
Lettre ouverte de Marlier Jacques à Élise Lucet
“30 ans de travaux forcés, un juge français accepte”
7 octobre 2017,
Bonjour Élise Lucet,
Par de faux procès, j'ai été condamné à 30 ans de travaux forcés au Congo Brazza. Après 6 jours de prison et avoir montré les justificatifs de l'arnaque : fausses factures, cadeaux d'actions pour service rendu, versements au Procureur, etc...je fus acquitté. Pour avoir montré ces mêmes documents en France, je fus condamné à 131 500 €. Au bout de 10 ans, mon plainte arrive tout de même en correctionnel à Bordeaux. Résultat du 6 mars : ''accusés de légèreté, et acquittés''
Je précise: mon entreprise de 34 salariés travaille dans un domaine réservé en France à quelques sociétés qui avaient des monopoles par décrets ministériels.
Voici mon dernier écrit sur Linkedin:
Rq: quelques justificatifs visible avec le lien en fin de texte.
L’article 521-1 du code pénal prévoit une peine maximale de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende pour les personnes infligeant des sévices graves sur animal domestique ou apprivoisé.
Régulièrement traité comme un chien porteur de la rage, j’ai souvent le regret de ne pas être un animal domestique.
Lorsqu’un journaliste se retrouve en prison parce qu’il fait correctement son travail, toute la France s’insurge et c’est justifié.
Pourtant, en France, un juge cautionne la société APAVE qui m’a condamné, avec des faux, à 30 ans de travaux forcés dans le but de me faire fermer ma société.
En créant MARLIER SA en 1990, mon but était d’en faire une société sérieuse, performante. A l’époque, j’étais naïf et je croyais encore en l’honnêteté du système français.
En 1995, les dirigeants d’Apave ont su en profiter pour relancer Apave Congo que M. Berseille n’avait pu que mettre en sommeil en 1989.
En 2005, MM Loubet et Berseille d’Apave stoppent le règlement de leurs dettes à MARLIER SA, certaines datent de 1997. Leur but : éliminer MARLIER SA des prestataires de contrôle non destructif ; reverser l’argent à Prorad, filiale d’Apave, qui sans cette argent, aurait été déficitaire en 2003 et 2004, éliminer MARLIER d’une société en création par le Conseil Régional (AIRSET), éliminer une filiale appelée DTS, reprise partiellement en 2005 par MARLIER SA, reprendre les 20 % de DTS MARLIER dans le capital d’APAVE CONGO ;
Ne parvenant pas à nous faire disparaitre, ils n’hésitèrent pas à payer un faux procès me collant 30 ans de travaux forcés à Pointe Noire. Etant dans mes droits, je décide de me rendre sur place dès la semaine suivante. Surtout, je m’y rends avec les justificatifs de la magouille.
6 jours de prison, 5 semaines plus tard, 4 audiences après, je fus acquitté et je pus rentrer en France.
Arrivé en France, je distribue allègrement les justificatifs de ma disparition : Fausses factures, faux procès, détournement d’argent, politique et intermédiaire à Apave France fait cadeau de parts, et bien d’autres justificatifs. J’avais le temps, car en arrivant le 8 août en France, par hasard, je reçois un courrier pour un 2ème contrôle d’impôts (après celui d’avril) et un contrôle d’Urssaf. En envoyant le dossier Apave, l’urssaf reconnu que c’était sur dénonciation de l’Apave. Il a suspendu le contrôle.
Ce ne fut pas du goût d’Apave, et en 2011, après 6 plaintes des magouilleurs, pour avoir dénoncé l’arnaque, je fus condamné à 131 500 € pour avoir montré les justificatifs. Motif : cela faisait du tort à Apave parce que je le disais avec animosité. Normal, je sortais d’une prison, ex porcherie de l’époque coloniale, je n’allais pas le dire en souriant. N’ayant pas les moyens de payer, Berseille mis une hypothèque sur ma maison. Résultat, je ne peux ni la vendre, ni prendre un prêt pour finir les travaux commencés avant l’arnaque. Après plus de 20 procès face aux crevures, pire qu’un chien, je n’ai même plus une niche pour dormir, mais la société MARLIER SA existe encore.
Près de 8 ans après mon emprisonnement, j’ai réussi à avoir un procès en France : résultat, mon avocat m’a annoncé qu’Apave a été accusé de légèreté et acquitté. Le jugement a été rendu le 6 mars 2017. Aujourd’hui, 6 mois plus tard, le tribunal de Bordeaux ne m’a pas encore envoyé le jugement. Je suis souvent pris pour un chien, il aurait pu me le donner ! Ou peut-être ont-ils honte ? Et là, je les comprends.
Toujours est-il que APAVE m’a tué la moitié de ma vie professionnelle, un tiers de ma vie d’homme et ceci, bien aidée par la justice française de l’ex pays des droits de l’homme.
A la fin de l’année, je serai en retraite, je disposerai du temps que je n’ai pas eu pour diffuser et rediffuser tous les justificatifs des divers magouilles subies par ma société tant que la justice ne sera pas appliquée et que je ne serai pas dédommagé en fonction des dégâts connus. La vérité doit être reconnue par la justice.
En 1997, je ne pensais pas que notre refus de vendre des parts de MARLIER SA à Apave serait aussi pénalisant, les premières factures d’Apave Congo non réglées datent de 1997, elles furent transformées en Prêt (MARLIER SA qui prête de l’argent à Apave, c’est une erreur, mais je les croyais honnête). Le dernier prêt date également du 27 septembre 1997. Est-ce un hasard ? Maintenant que l’on voit l’entente de la justice française avec Apave, tous les doutes sont permis !
Malgré tous ces problèmes, MARLIER SA n’a pas oublié d’évoluer. Ce ne fut pas facile car pas de prêt bancaire, pas de subvention.
Depuis 1999, successivement, MARLIER SA obtient le JAR 145 devenu PART 145 ; l’ISO 9003 transformé après en ISO 9001, les qualifications AIRBUS et DASSAULT, et depuis janvier 2017, la qualification NADCAP, la 7ème société prestataire de service française dont le cœur de métier est le contrôle non destructif. (La 2ème de la région AURA. La seule en région Auvergne Rhône Alpes à avoir plusieurs techniques certifiées).
Sur les 47 sociétés crées dans notre domaine entre l’année 1990 et l’année 2000, nous sommes la seule à être restée familiale et indépendante. Beaucoup de sociétés ont été coulées par les gros groupes, certaines se sont laissées racheter par les sociétés françaises (grâce aux monopôles et aux privilèges que les gros conservent) et les autres ont été reprises par des groupes étrangers.
Il est très dangereux de laisser le contrôle industriel à une poignée de grosses sociétés. Les conflits d’intérêts sont de plus en plus courants. On retrouve souvent des inspecteurs d’une même société ou du même groupe, intervenant pour le donneur d’ordre superviser l’inspecteur sous-traitant du fabricant. Dernièrement, Apave supervisant un arrêt dans une centrale hors métropole, s’octroit le droit d’exiger que le contrôle par courants de Foucault soit attribué à une société australienne, malgré un coût supérieur équivalent à 15 000 €. Et pourquoi un indépendant européen a le droit d’intervenir sur les appareils à pression, et pas les PME françaises ?
Ce 27 septembre, nous avons passé notre 20ème année sans prêt bancaire, contre notre volonté, bien sûr. Résister pendant 20 ans au refus bancaire, pour une société en France, c’est assez exceptionnel. Mais où en serait MARLIER SA si l’égalité existait dans ce pays ? Sans les mêmes droits que nos concurrents, nous avons résisté. Avec les mêmes droits, c’est plus de 150 salariés que nous serions aujourd’hui. Chômage en France : volonté ou fatalité ?
J’aimerais connaitre d’autres personnes ayant subi l’acharnement d’un groupe sur leur société. Il y aurait peut-être possibilité d’une défense commune à mettre en place. Je vais être en retraite, j’aurai le temps de m’en occuper. N’hésitez pas à me contacter.
MARLIER Jacques
P.D.G. MARLIER SA
PS : En France, il est plus facile de détruire que de construire. J’ai passé 27 ans à tenter de construire MARLIER SA. Je jure qu’aucun groupe ne récupérera MARLIER SA contre ma volonté.
POUR LA DEFENSE DES PME, IL EST NECESSAIRE DE FAIRE CIRCULER AU MAXIMUM CET ARTICLE
On ne peut affirmer des faits sans justificatifs, donc suivre le lien ci-dessous : https://drive.google.com/open?id=0B1YzbApzCtq4cEFBdzFfOGZGN3M
Auteur: Marlier Jacques
Lettre pour Élise Lucet. Lettre 1967.
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Bonjour Élise Lucet,
Il y a 4 ans, par MARLIER JacquesPour les Etats Généraux de la Justice, comme pour les présidentiels, on entend parler que de la petite délinquance. C'est souvent la conséquence de la grosse délinquance non punie. En 1997, j'ai refusé de vendre ma société à un groupe. Ce groupe a fini par me faire une vingtaine de procès. Le dernier fils qui avait 10 ans au début des procès en 2004 a été mal suivi. Il est maintenant en prison, il s'est fait arrêter sans permis (plus de points). vous pouvez avoir d'autres détails sur les post que je dépose sur Linkedin. Ci dessous, un exemplaire :
ETATS GENERAUX DE LA JUSTICE
CONDAMNER LES CAUSES AVANT LES CONSEQUENCES
ET AUTORISER LES VICTIMES A PARLER
Que suis-je ?
L’article 521-1 du code pénal prévoit une peine maximale de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende pour les personnes infligeant des sévices graves sur animal domestique ou apprivoisé.
Régulièrement traité comme un chien porteur de la rage, j’ai souvent le regret de ne pas être un animal domestique.
Lorsqu’un journaliste se retrouve en prison parce qu’il fait correctement son travail, toute la France s’insurge et c’est justifié.
Pourtant, en France, la justice cautionne la société APAVE qui m’a condamné, avec des faux, à 30 ans de travaux forcés dans le but de me faire fermer ma société, voir me faire crever. En 2008, je suis retourné rapidement au Congo malgré la contrainte de la prison. J’ai fait 6 jours et le procès fut refait. Bien sûr, avec les papiers Apave justifiant : de faux procès, les 10 % d’Apave Congo donné à des facilitateurs pour les faux procès, les fausses factures d’Apave, les détournements d’argent, etc…., et je fus acquitté.
En France, les magouilles d’Apave m’ont conduit à un RJ en 2004, puis un second en 2011. En plan de continuation, tout ce qui concerne le fonctionnement classique des sociétés est supprimé. L’Etat Français condamne les sociétés dès la mise en RJ : subvention, prêt, aides à l’embauche, à l’investissement, etc… Nous avons obtenu 1 subvention grâce à la Région AuRA en décembre 2019, mais les autres sont toujours bloqués par le plan de continuation.
Mais plus grave encore, ayant montré les mêmes justificatifs qu’au Congo, à mes fournisseurs et clients pour justifier mes RJ, Apave m’a harcelé de procès. Je les ai gagnés au départ, mais perdus en appel. Apave a fait mettre une hypothèque judiciaire sur ma maison. La demande d’enquête de Mme Belloubet a démontré qu’il n’y avait plus de trace de ces procès. C’était pour m’empêcher de parler. Mais la maison familiale reste bloquée !
Si nous n’avions pas réussi à sauvegarder la société, la maison appartiendrait à Apave. Sachant qu’un gérant de PME familiale n’a pas droit au chômage, la famille se serait retrouvée dans la rue. Contrairement aux chiens, je ne suis pas sûr qu’on aurait eu un chenil pour nous récupérer, et Apave aurait réussi à nous faire crever
Toujours est-il que, depuis 1997, APAVE m’a tué la moitié de ma vie professionnelle, un tiers de ma vie d’homme, et détruit la famille.
Alors que le problème est simple, l’un des actionnaires, avait un compte BNP en France pour Apave Congo pour qui je travaillais. Imaginé, parce que l’on est actionnaire d’une SARL, on possèderait un compte de cette société que l’on utiliserait sans en détailler le fonctionnement au gérant ? Combien de SARL survivrait ? Eh bien, c’est ce type qui a déposé plainte et bloqué la maison !
Personne n’en a parlé lors de l’audience en correctionnel, malgré 6 ans d’enquêtes. C’est ce que je voulais dénoncer lors de l’audience du 5 novembre. Leur avocat a refusé que je parle, sous prétexte que je n’avais pas de K bis de moins de 3 mois, et il ne savait pas si j’étais encore P.D.G. en même temps que retraité. (ce qui n’empêche pas de travailler).
ILS M’ONT ENFERMES, DETRUIT LA FAMILLE, PRIS NOTRE MAISON, BLOQUER MA SOCIETE,
ET UNE FOIS ENCORE, ILS M’EMPÊCHENT DE PARLER
Voir sur Linkedin marlier.jacques@######.com