Élise Lucet

Lettre ouverte de Jacline à Élise Lucet
“La France n'a plus le contrôle de ses prisons”

lundi 2 juillet 2018,

Bonjour Élise Lucet,

Habitant face à une maison d'arrêt en centre ville,je me permets de vous alerter sur le fait que les prisonniers sont maîtres du quartier nuit et jour.
Depuis plusieurs années nous avons alerté les autorités : préfecture, police,mairie, maison d'arrêt ...pour dégradation de notre environnement.
La situation devient intenable par le fait que la population carcérale a changé.
Nous voyons un trafique de drogue très puissant, il faut signaler que cette maison d'arrêt se situe à côté des écoles, lycées et collèges...bonjour les dégâts.
La communication entre les prisonniers et l'extérieur est très perméable.
Communication intérieur/extérieur,parloirs sauvage, musique à fond même la nuit...
Les prisonniers s'interpellent oralement de cellules à cellules pou faire défiler les "yoyos" et faire passer tout contenu indésirable en prison..
Jours et nuits nous avons des cris,de la musique, du tapage pour bien nous faire comprendre que ce sont eux les maîtres du quartier, qu'ils peuvent faire entrer ce qu'ils veulent en cellule et qu'ils peuvent communiquer avec l'extérieur comme ils l'entendent.
Les gardiens sont malheureusement impuissants face à tout cela.
Comment arrêter ce carnage ?

Auteur: Jacline

Élise Lucet, 3216 lettres ouvertes, 69 visites

2 commentaires sur cette lettre à Élise Lucet
  1. Manifestement, la prison n’interesse plus personne, le sujet est tabou !

    Il y a 8 jours, par Kezako
  2. Comme une bouteille à la mer (vu que les lettres ouvertes sont fermées, car laissées sans suite), je vais ajouter un de mes 120 poèmes de mon recueil Défouloir de taulard, bien évidemment sur le bruit, étant donné que vous en faites allusion ici :

    Bienvenue au bled !
    Dans la jungle ça hurle de toute part.
    M’enfin à la fin, qu’est-ce qu’ils veulent ?
    Allez-vous fermer votre grande gueule !
    Oué, la prison vous appartient.
    Cessez d’aboyer comme des chiens
    et d’imposer l’enfer, votre bagne !
    J’aimerai aussi, au champagne,
    du Club Merde, fêter mon départ !

    En Maison d’Arrêt, c’est un peu comme à l’école.
    Beaucoup de cons en prison, où règne le boxon :
    Les bricoleurs fous qui détériorent la maison.
    Les oué-oués, chiens aboyeurs, les simplets escrocs.
    Tous les grincheux, ici spécialistes du yoyo.
    Les cons qui couvrent le son de la télévision,
    en hurlant aux fenêtres, leurs débiles conversations !
    Les drogués racketteurs, l’animateur radio.
    Les grands fumeurs collectionneurs de mégots.
    Les gros dormeurs et parfois ronfleurs à leurs heures.
    Tous ces perturbateurs, intouchables car vengeurs.
    Les rois de la bâfouille, ceux qui nous cassent les couilles.
    Tous ces envahisseurs bagarreurs qui grouillent.
    Et la folle qui rigole... comme une casserole !

    Au plaisir de vous lire, vous quidam qui passez ... sans rien dire !

    Il y a 13 heures, par Louis Seize


HTML autorisé: <b> <i> <a> :-) ;-) :-( :-| :-o :-S 8-) :-x :-/ :-p XD :D



Célébrités > E > Élise Lucet > Lettre 3018 > écrire