Elie Chouraqui

Lettre ouverte de Renee Gincel à Elie Chouraqui
“Proposition de film”

vendredi 27 avril 2018,

Bonjour Elie Chouraqui,
Cher Monsieur,

Si je vous écris ce jour, c’est que je formule le grand espoir, que vous aurez la bonté de prendre un minuscule moment de votre temps pour lire le document sur la pièce que j’ai écrite.
J’espére aussi que vous pourrez m’informer si ce sujet peut vous convenir en tant que réalisateur.
Je suis « une vieille jeune débutante écrivain » et dans ce monde du spectacle, je ne possède malheureusement pas toutes les clefs pour faire avancer mon projet.
C’est une histoire juive qui s’est réellement déroulée.
Aujourd’hui, je me permets de m’adresser à vous, car pour moi, vos oeuvres révèlent une grande sensibilité, en particulier pour les sujets que j’essaie de traiter dans ma pièce.
Aussi, je vous demande en toute honnêteté de me tenir au courant de votre appréciation
Je vous en remercie vivement par avance, et souhaite de tout mon coeur que cela ne sera pas une oeuvre posthume.
Bien cordialement.
Renée GINCEL
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LES SECRETS
de Renée GINCEL

Déposé à la SGDL sous le N° 2014-09-0092 1
SOMMAIRE
NOTE D’INTENTION RESUME
SYNOPSIS DOCUMENTS DIVERS PERSONNAGES CRITIQUES PRESSE CURRICULUM VITAE CONTACT

NOTE D’INTENTION
C’est une histoire qui peut arriver à n’importe lequel d’entre nous. Des réfugiés, des immigrants, notre planète en a toujours connus. Qu’importe leur religion, leur sexe, leur nationalité. Seulement comment vivent-ils lorsqu’ils sont déracinés ? S’adapter n’a jamais été une facilité bien au contraire, pourtant ils survivent et vivent heureux, enfin, en apparence.
Alors arrive la descendance, celle-là même qui voudrait bien pouvoir com- prendre et qui ne peut pas car sa vie est déjà différente. La souffrance d’un exil ne s’explique peut-être pas pour ces gens-là. On ne communique pas car on ne sait pas comment s’y prendre. On a peur de blesser quelqu’un peut-être. On pense qu’on sera maladroit et puis on se dit qu’en ne disant rien tout va s’arranger ; avec le temps tout s’évapore.
Mais pour les enfants de ces gens-là, les choses de la vie étaient beaucoup moins compliquées. Pourtant la recherche d’une identité brûle au plus profond de leurs entrailles comme des mystères qu’il faudrait élucider et que les anciens ne veulent plus divulguer. Ces enfants là se sentent perdus et ils s’imaginent être des enfants de l’abandon.
Une famille juive qui émigra de Pologne en France très peu de temps avant la seconde guerre mondiale. Leurs parcours de vie aurait pu être plus simple mais les souffrances durant cette guerre et leur longue séparation a été un empêchement à vivre heureux.
Voici les thèmes et les émotions que ce projet doit transmettre à travers ce film.
Pour approfondir mon sujet, j’ai choisi d’évoquer une histoire de famille avec un secret. Ce secret mêle l’intime et l’Histoire afin de comprendre comment un événement dramatique peut interagir avec la vie de ceux qui la parcourent de manière anonyme.
Ce film ne doit pas montrer de l’héroïsme, ils sont dans les mots et seront dans la mise en scène.
Que vivent les émotions des personnages à travers la pellicule pour qu’elles atteignent le cœur des spectateurs.

Pour ne jamais vous oublier, mes chers et tendres parents...
RESUME LES SECRETS
L’Histoire de cette pièce mélange deux histoires d’une même famille.

Celle de Karel, dont les parents, Dvora et Bronek ont vécu en Pologne dans la commu- nauté juive durant les années 30. et celle de leur fille Karel.
Au moment du déclenchement de la seconde guerre mondiale le couple a dû se séparer.
Dvora est partie vivre en France avec Bronek. Le jeune homme communiste, s’engage dans l’armée française et sera capturé par l’armée allemande alors que Dvora devra vivre sous la menace de la Gestapo.
Une longue correspondance s’engage entre le couple éloigné par la guerre.
 Dans ces lettres, Dvora annonce à Bronek qu’elle est enceinte de lui, d’une fille qui sera prénommée Karel.
Des années plus tard, bien après la guerre, dans une France qui se remet peu à peu du conflit, la jeune femme (Karel) tombe sur Sam lors de l’enterrement du concierge de l’immeuble où elle habite. Sam est leur voisin, le sien et celui de ses parents.
Un sentiment amoureux est né entre eux. Cet amour devient officiel juste après l’enterrement, et après qu’ils se soient vus discrètement.
Pour Karel, son destin est tout tracé, elle vivra avec Sam, elle partagera sa vie, c’est décidé. Et lorsqu’elle annonce son voeu à son père, celui-ci se montre terriblement réticent face à cette union. Karel ne comprend pas, elle a toujours respecté son père.
C’est un homme qui a vécu de terribles moments, tout comme le reste de la famille dont certains furent déportés dans les camps de concentration.
La jeune femme a toujours pensé que son père était quelqu’un de respectable, bien qu’elle a souvent eu l’impression qu’un secret régnait dans sa famille. Un secret qu’elle mettait sur le compte de la guerre.
Karel s’était fait toute une image de son père et la volonté de ce dernier de ne pas voir sa fille avec Sam était complètement incompréhensible pour elle. Pourtant, Bronek ne mâchait pas ses mots comme avec Enok, le cousin communiste rescapé des camps et dont les débats entre eux étaient parfois violents, et dont Bronek (le père) .était devenu fort critique sur sa période pro- URSS, sans jamais donner de véritables explications.
La vérité allait survenir entre Sam et Bronek lors d’une rencontre dans un cimetière. Ces deux hommes ont un passé commun, puisque Sam est le fils illégitime de Bronek. Né d’une relation avec une allemande durant sa captivité en Allemagne.
Sam était au courant et il avait cherché à en parler avec Bronek, mais ce dernier n’avait eu qu’un seul but, faire comme si Sam n’avait jamais existé. Seulement, au cours de cette rencontre au cimetière provoqué par Bronek, dans le but que Sam renonce à vivre avec Karel, car c’est sa demi-soeur et pour lui cette situation est intolérable. Mais Sam est partagé, car il a de réels sentiments pour Karel.
Dés lors le couple Karel-Sam est en danger. Bien entendu, la jeune femme n’est au courant de rien, d’autant que Sam restera muet avec ses sentiments ambigus. Doit-il dire la vérité et mettre à mal leur amour ? Sam ne trouve pas les mots pour avouer à Karel la vérité. Il finit par renoncer.
Mais les choses évoluent, c’est ce que veut la vie. Et plusieurs années plus tard, alors que Bronek a quitté ce monde, Karel est séparée de Sam. Et puis les deux amants se retrouvent, un beau jour, devant la tombe de Bronek, totalement par hasard. Chacun se pardonne les années difficiles passées ensemble.
Mais encore une fois, la vérité n’est pas sortie.
Sam a pardonné à son père biologique en venant se recueillir sur sa tombe. Seulement le fait qu’il ne dira rien de ce passé si lourd à Karel montre à quel point il tient à ce que l’image de son père reste positive dans le coeur de Karel.
Dvora, la mère meurt à son tour, Karel lui rend un grand témoignage d’amour, sachant, hélas, que Dvora a gardé le mystère qui a entouré son mari.
Déposé à la SGDL sous le N° 2014-09-0092 8

SYNOPSIS
Dvora et Bronek sont deux réfugiés juifs polonais ayant fuit la Pologne suite à l’avancée allemande. Ce couple s’aime passionnément. Mais Bronek est un idéaliste politique et en cette période dramatique, il décide de s’engager dans l’armée fran- çaise. Leur départ sur le quai de la gare prouve un fort attachement l’un à l’autre et ils se promettent de se donner régulièrement des nouvelles. Sur le front, Bronek ne cache pas ses idéaux communistes malgré le pacte de non-agression entre Staline et Hitler. Malheureusement pour lui, il est capturé par les allemands lors d’une em- buscade, puis fait prisonnier et finira la guerre dans un stalag en Allemagner.
Quelques mois plus tard...
Dvora vit cachée alors que la France subit l’Occupation. Mais cela n’empêche pas une correspondance clandestine entre elle et Bronek. C’est dans l’une de ses lettres que Dvora lui annonce qu’elle est enceinte de lui. Elle a choisi comme prénom Karel. Dvora est une femme optimiste malgré l’ambiance générale et prie tous les soirs pour que Dieu accorde la vie à son homme.
Des années plus tard...
La France est sortie de la guerre avec ses blessures difficiles à cicatriser. Ka- rel est une jeune femme ravissante et toujours gaie. Elle est très appréciée dans le quartier pour sa vivacité d’esprit et sa gentillesse. Elle vit avec ses parents dans un petit studio parisien. Elle s’occupe beaucoup de son père. Les blessures de guerre et le traumatisme des camps le font beaucoup souffrir mais il n’en parle pas. Dvora, la mère, semble distante.
Un matin, elle tombe sur Sam lors de l’enterrement du concierge de l’imme- uble où elle habite. Sam est son voisin. Un sentiment amoureux est né entre eux. Cet amour devient officiel juste après l’enterrement, et après qu’ils se soient vus dis- crètement dans un parc parisien. Karel décide de dévoiler au grand jour sa vie amou- reuse car elle veut faire sa vie avec Sam.
Lorsqu’elle annonce son désir à son père, celui-ci se montre terriblement ré- ticent face à cette union. Karel ne comprend pas, elle a toujours respecté son père. C’est un homme qui a vécu de terribles moments, tout comme le reste de la famille dont certains furent déportés dans les camps de concentration.
La jeune femme a toujours pensé que son père était quelqu’un de respec- table, bien qu’elle ait souvent eu l’impression qu’un secret règne dans sa famille. Un secret qu’elle mettait sur le compte de la guerre. Quand elle essaye d’en parler, elle se trouve face à un mur. Même sa mère ne peut l’aider à comprendre ce qu’il se passe et le contenu de ce secret qu’elle pressent pesant.
Karel avait idéalisé son père et la volonté de ce dernier de ne pas voir sa fille avec Sam lui est complétement incompréhensible. Pourtant, Bronek ne mâche pas ses mots comme avec Enok, le cousin communiste rescapé des camps et dont les débats entre eux sont parfois violents, Bronek étant devenu fort critique sur sa pé- riode pro- URSS sans jamais donner de véritables explications. Cela amenait des repas du soirs terriblement violents quand le sujet de la Russie est mis sur la table.
Un soir, Karel ramène son cousin dans sa chambre alors que celui-ci vient d’avoir une altercation avec des anti-communistes. Karel lui demande s’il existe un secret dans la famille, le cousin communiste, trop imbibé par l’alcool, explique qu’il y a bien quelque chose mais qu’il n’en sait rien. Il pense que Bronek a été retourné par les américains quand il a été libéré.
La vérité survient entre Sam et Bronek lors d’une rencontre dans un cimetière. Ces deux hommes ont un passé commun, puisque Sam est le fils illégitime de Bro- nek. Né d’une relation avec une allemande durant sa captivité en Allemagne.
Sam est au courant. Il voulait en parler avec Bronek, mais ce dernier n’avait eu qu’un seul but, faire comme si Sam n’avait jamais existé. Seulement, au cours de cette rencontre au cimetière provoqué par Bronek, le but de Sam semble évident : renoncer à vivre avec Karel, car c’est sa demi-soeur et pour lui cette situation est in- tolérable. Néanmoins Sam est partagé, car il a de réels sentiments pour Karel.
Dès lors, le couple Karel-Sam est en danger. Bien entendu, la jeune femme n’est au courant de rien mais elle se doute d’un secret, d’autant que Sam restera muet avec ses sentiments ambigus. Doit-il dire la vérité et mettre à mal leur amour ? Après une fête municipale, Sam lui annonce qu’ils devront se séparer. Quand Karel lui demande des explications, mais Sam ne répond pas. Il se contente de faire demi- tour, laissant la jeune femme sans réponse.
Le lendemain, il décide d’accepter le travail sur un navire marchand qui fera le tour du monde.
C’est sa mère Dvora, qui vient la consoler et lui expliquer qu’il arrive que la vie soit difficile, même en amour. Lavenir lui offrira d’autres moyens de devenir heu- reuse.
Plusieurs années plus tard...
Bronek a quitté ce monde. Les deux amants se retrouvent, un beau jour, de- vant la tombe de Bronek, totalement par hasard. Chacun se pardonne les années difficiles passées ensemble. Mais encore une fois, la vérité n’est pas sortie. Sam a pardonné à son père biologique en venant se recueillir sur sa tombe. Seulement le fait qu’il ne dira rien de ce passé si lourd à Karel montre à quel point il tient à ce que l’image de son père reste positive dans le cœur de la jeune femme.
Dvora, la mère meurt à son tour, Karel lui rend un grand témoignage d’amour, sachant hélas que Dvora a gardé le mystère qui a entouré son mari.
FIN
LES PERSONNAGES
DVORA (la mère)

KAREL (la fille)

BRONEK (le père et mari de DVORA)
SAM (le compagnon de KAREL)
La famille
ENOK le neveu de DVORA (rescapé des camps nazis) ISAAK (l’oncle lui aussi rescapé des camps nazis)

ARTICLES DE PRESSE POUR RAYA-DVORA (devenu LES SECRETS)
1er article
Culture Théâtre : Actualité Juive Hebdo
Journaliste : Michele Levy-Taieb
RAYA-DVORA ou une famille dans la tourmente
. L’Aktéon Théâtre à Paris 11ème présente pour la deuxième fois une création de la compagnie Widowisko de l’auteure Renée Gincel, intitulée Raya-Dvora autour de la vie d’une famille
juive ashkénaze et de sa difficile intégration en France, dans les années 30.
L’histoire familiale commence en Pologne avec la rencontre de Raya et son mari Bronek, où ils vivaient une jeunesse pleine d’espoir. Puis vient le temps de fuir et de se réfugier en France où il a fallu tout recommencer. Tous deux travaillent dans la couture et à l’heure de la tourmente nazie, Raya se réfugie en zone libre et son mari est fait prisonnier dans un stalag. Libérés, ils vont vivre le sort de milliers de déracinés et les contraintes de la vie, le dur labeur, l’emportement sur l’expression des sentiments. Devenus parents de la petite Karel, ils se renferment dans leur vie et apprennent à se taire, à tout dissimuler, les souffrances, les souvenirs, comme beaucoup de survivants. Karel enfant puis adulte se rémémore son enfance douloureuse et secrète entre ses parents qui refoulent les non-dits, les secrets, les espoirs déçus et les fantômes dans les placards.
 C’est toute l’histoire de la difficile transmission familiale qui est évoquée là, en filigrane avec les douleurs et les failles mais aussi les moments de bonheur, de rire et d’émotion.
Ce théâtre de coeur constitué par quelques biographies de Renée Gincel, nous faire vivre l’histoire ordinaire de gens qui ne sont pas ordinaires, à travers une saga familiale aux rebondissements étonnants.

La petite scène du théâtre Aktéon permet le passage de courts tableaux se succédant et qui nous font vivre l’intimité de cette famille, dans leurs différents mouvements.

Des intermèdes musicaux au saxophone viennent ponctuer cette pièce douce amère.
Les comédiens semi-professionnels ainsi que l’auteure elle-même, servent cette pièce avec une grande ferveur, et avec une forte volonté de transmettre ces petites épopées familiales inscrites dans la grande histoire. (Michèle Levy-Taieb - De Petites histoires inscrites dans la grande Histoire- Septembre 2008)
2ème Article
LE THEATROTHEQUE
Raya-Dvora est la chronique racontée par la fille, enfant, puis adulte d’une famille juive polonaise réfugiée en France peu avant l’avènement du nazisme.

C’est l’histoire ordinaire de gens qui ne le sont plus.

Peut on vivre comme tout le monde après avoir connu le ghetto de Varsovie, la déportation de ses proches, la clandestinité, la peur de touts les instants ?
Evidemment non. On ne peut que tenter de dissimuler la faille sous les faux semblants et se taire. Parce qu’on est survivant. Mais l’onde de choc de l’horreur est là, qui se transmet de père en fils, de mère en fille. Raya-Dvora est une pièce infiniment touchante.
Renée Gincel, l’auteure, qui incarne également le rôle de la mère, nous confie, avec des mots simples et tendres, une part de sa vie. Ce sont des souvenirs qu’elle dépose entre nos mains.
 Jean-Marc Finck signe une mise en scène fluide qui privilégie la proximité avec le public.
Il faut saluer la performance de quatre comédiens, sincères et généreux.

C’est avec beaucoup de justesse qu’ils savent, au-delà des mots du quotidien, dire l’ébranlement des âmes. (Didier Dahan - Avril 2007)
3ème Article
FROGGY’S DELIGHT
Le site web qui frappe toujours 3 coups
Comédie dramatique de Renée Gincel, milse en scène de Jean-Marc Finck avec Jean Chambry, Renée Gincel, Samuel Guillemin, Evabelle Rossini et Raphael Jothy au Saxophone.
Avec Raya-Dvora, Renée Gincel livre une fresque naturaliste sur l’histoire d’une famille juive et plus précisément celle d’un foyer modeste, celui de Raya-Dvora sur une période de 40 années, pris dans le tourment de l’Histoire, depuis la jeunesse pleine d’espoir dans la Pologne des années 30 aux dures années d’intégration en France où il faut tout recommencer.

Egalement sur scène, entourée d’acteurs au diapason sous la direction de Jean-Marc Finck, elle incarne avec justesse et émotion tous les âges de la vie de la gentille Dvora, des rêves humanistes de jeune fille communiste à son attachement maternel pour sa fille unique en passant par l’exil douloureux et difficile.

Une vie qui passe si vite que les évènements et les contraintes matérielles prennent souvent le pas sur les sentiments et refoulent les non-dits, les secrets, les espoirs déçus et les déceptions reprimées.
Un théâtre de coeur, essentiellement narratif, ponctué des scènes qui relatent les moments de joie mais aussi de grande tension qui ne se trouvent jamais librement évacuées, qui montre que la vie n’est jamais un long fleuve tranquille (MM. - Avril 2007)
4ème Article
BILLET REDUC
La seconde guerre mondiale continue de faire perdurer ses sequelles, auprès des jeunes générations askénazes.

Ayant subi, adolescent, bien des moments de la terrible épopée j’ai revécu l’occupation, ainsi que mes contemporains ; grâce à la pièce de Renée Gincel : Raya-Dvora.
Cette troupe théâtrale a fait oeuvre utile, en transmettant la mémoire aux générations d’après- guerre.
Grâce à son talent, et celui de sa troupe, Renée Gincel lutte ainsi contre l’amnésie, la dérision, voire la négation, qui entourent ces années noires.
Courrez avant le 6 octobre voir Raya-Dvora au théâtre Aktéon.
(Alexandre Saulnier- septembre 2008)

C.V.
Renée Gincel est le née le 19 novembre 1946 à Paris dans le 12ème arrondissement. Après un parcours professionnel mouvementé en entreprises, elle débute tardivement au théâtre comme comédienne.
En l’an 2000 au cours René Simon avec comme professeur David Sztulman.
Puis, dans un atelier- théâtre du 13ème arrondissement où elle interprète le rôle de
« Anna Andreievna » dans le « Révizor » de Nikolaï Gogol, représenté au Théâtre 13, à Paris, en juin 2001 et le rôle de « Cloche » dans « Le Temps Turbulent »
de Catherine Anne, représenté au Théâtre de la Cachette, à Paris, en Juin 2002. Puis en Juillet 2003, dans une mise en scène de David Sztulman au Théâtre Aktéon à Paris, le rôle de « Rosine » dans « le Lavoir » de Dominique Durvin et Hélène Prévost.
En septembre 2003, sur audition, elle suit les cours de L’Ecole Florent, avec comme professeurs, Valérie Nègre et Benoît Guibert. Dans le cadre des ateliers de fin d’études Florent, elle est comédienne dans deux courts-métrages « Facteur Chance » et « Dernière Séance ». Du 27 février au 28 mars 2004 dans une mise en scène de Philippe Calvario elle interprétera le rôle « d’une dame dans le jardin public » dans « Roberto Zucco » de B.M. Koltès aux Bouffes du Nord à Paris et au Quartz de Brest du 31 mars au 2 avril 2004. Au Théâtre « La Camilienne » et « Le Funanbule » à Paris, elle sera « Yenta la marieuse » dans une « Goutte de Schnaps » conte Yddish en trois actes de Jérémy Elfassy et Ida Gordon en 2005.
Elle sera la « mère » dans « Juste la Fin du Monde » de Jean-Luc Lagarce, mis en scène par Jean-Charles Mouveaux au Théâtre du Marais à Paris, en avril 2005. Et Aux Déchar- geurs à Paris d’octobre à novembre 2006.
« RAYA-DVORA » est sa première écriture théâtrale. La pièce a été représentée au Théâtre Aktéon à Paris en avril et septembre octobre 2007. Puis réécrite en 2014 sous le titre «LES SECRETS»
Un couple de réfugiés juifs polonais s’installe en France très peu de temps avant la se- conde guerre mondiale. Une fille, KAREL, va naître de cette union. La souffrance d’un exil ne s’explique peut être pas. Il est parfois plus simple de faire semblant d’oublier. C’est au travers de leurs rires et de leurs larmes que l’histoire se raconte....

Cette pièce à été écrite en Mai 2004 et réécrite en septembre 2014 déposée à la Société des Gens de Lettres à Paris sous le Numéro 2014-09-0092
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Auteur: Renee Gincel

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