Élise Lucet

Lettre ouverte de Patricia ARON à Élise Lucet
“La presence de dioxyde de titane dans les medicame”

jeudi 6 décembre 2018,

Bonjour Élise Lucet,

Je suis une fidèle de Cash Investigation et vous félicite pour le courage dont vous et votre équipe font preuve dans les enquêtes difficiles que vous menez à travers le monde pour dénoncer les scandales aussi bien d'ordre social, financier que de santé publique.
Grâce à vous, bien des choses changent et même l'industrie agro-alimentaire commence à prendre en compte le fruit de vos investigations.
Je pense que c'est vous qui avez évoqué le problème de la présence du dioxyde de titane dans l'alimentation, notamment les confiseries industrielles, mais aussi les dentifrices, sauf erreur de ma part.
J'ai appris en lisant un sujet d'UFC-Que choisir, que ce dioxyde de titane est considéré par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) depuis juin 2017 comme une substance cancérogère pour l'homme, qui se cache souvent derrière la nomenclature E 171.
Or, j'ai pu constater que cette substance est présente dans la plupart des gélules blanches (enveloppes) mais aussi des comprimés de médicaments aussi courants que le Doliprane, l'Ibuprofène, le Meteoxane et des centaines d'autres. Le dioxyde de titane (nanoparticules ou non) sert à blanchir. Les gélules blanches se vendraient-elles mieux que les autres ? La couleur blanche est-elle plus attractive pour les malades?
Certains labos préfèrent tout simplement occulter la présence du dioxyde de titane dans la composition affichée et il faut faire des recherches pour en trouver la présence.
Il me semble qu'il s'agit là d'un scandale majeur de santé publique, car nous avalons des médicaments censés nous soigner, voire, nous guérir , alors que nous ingurgitons en même temps des substances présumées cancérogènes en grand nombre. Voilà un défi pour vous et un scandale à révéler au grand jour.
Il est très difficile aujourd'hui de trouver un médicament ne comportant pas de dioxyde de titane, sauf à payer un prix exorbitant. Exemple : le Probiolog simple( de la classe des probiotiques) contient du dioxyde de titane, il se vend à un prix relativement raisonnable, déjà non remboursé, environ inférieur à 10 €. En revanche, le même laboratoire qui fabrique ce médicament, produit maintenant un nouveau Probiolog intitulé Florvis, en poudre, ne contenant pas de dioxyde de titane et dont le prix dissuasif est de 39,80 €. Donc réservé à des patients qui sont dans la capacité de mettre le prix pour leur santé.

Je vous remercie, chère Elise Lucet, de lire cette lettre ouverte et de dénoncer dans l'une de vos prochaines émissions , ce scandale de santé publique.

Je vous prie de croire, chère Elise Lucet, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs,

Patricia ARON

Auteur: Patricia ARON

Élise Lucet, 3341 lettres ouvertes, 22 visites

Un commentaire sur cette lettre à Élise Lucet
  1. Bonjour,

    Voilà une lettre avec laquelle je suis tout à fait d'accord. Pour ma part je passe mes comprimés sous l'eau pour enlever la pellicule qui contient les colorants et j'ouvre les gélules.
    On trouve aussi du E172 dans les médicaments, nanoparticules aussi, oxyde de fer.

    J'avais écrit à quelques fabricants qui m'ont répondu que ce n'était pas interdit. En effet... :-/

    Il y a 6 jours, par Didier


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